Notre conseil : mettre le rapport au temps au cœur de la transformation digitale

Le temps est le support de l’action, et l’action est le terrain de jeu de l’entreprise. Ce terrain de jeu est à la fois physique et digital.

Par Jean-Christophe Davy, Actumen

Pour améliorer le rapport au temps, les organisations agissent généralement sur cinq leviers :

  • la gestion individuelle du temps,
  • l’aménagement du temps de travail,
  • la valeur ajoutée du temps passé dans les activités,
  • la réduction des délais des processus,
  • l’amélioration de la ponctualité.

Mais, grâce à internet et aux mobiles, nous passons d’un espace de lieux à un espace de flux. L’espace de flux banalise trois dimensions temporelles : l’immédiateté, la simultanéité, la pluralité.

Ces nouvelles dimensions engendrent des problèmes de performance lorsque les mécanismes d’intentions, de matérialisation et de synchronisation sont déficients.
En revanche, elles engendrent d’importantes améliorations de performance lorsque les mécanismes d’intentions, de matérialisation et de synchronisation [1] sont bien construits.

Les symptômes d’une mauvaise performance temporelle sont bien connus (course, dérapages, stress, stop and go, impatience, mode pompier, indisponibilité, faible créativité...) mais les causes n’en sont pas toujours bien cernées.

Exemples :

  • Les différents acteurs, internes ou externes évoluent-ils selon des rythmes, des vitesses ou des échéances compatibles ?
  • La priorité à l’action nuit-elle à la coordination ?
  • Le temps est-il surchargé en informations, les flux sont-ils contrôlés ?
  • Les mécanismes de synthèse de l’information sont-ils efficaces, ou bien les instances de décision sont-elles saturées ?
  • Même si les décisions sont prises au bon moment, est-ce que la concrétisation suit ? L’organisation tourne-t-elle sur elle-même, absorbant le mouvement, le temps n’étant pas relié à l’action, au concret ?
  • Les acteurs discernent-ils encore les évolutions de l’écosystème : menaces, opportunités… qui réclameraient un changement de rythme ou de priorité ?

Afin d’agir en profondeur sur la relation entre temps et performance, nous avons développé une approche à la fois ludique et performante :

  • Mise en évidence de la variété des référentiels temps, des complémentarités et des oppositions entre les différents types d’acteurs,
  • Mesure de la performance temporelle de l’organisation, problématiques et enjeux associés,
  • Amélioration des mécanismes d’intentions, de matérialisation et de synchronisation,
  • Progression des individus dans leur compréhension des multiples dimensions du temps, en relation avec leur activité.

Parce que le temps n’est pas qu’une matière comptable, unidimensionnelle, à compresser...

Référent :

[1Pour en savoir plus sur les mécanismes d’intentions, de matérialisation et de synchronisation, contactez-nous  !